Musées & Expositions

Grotesques. Un univers fantastique fascinant

Des dessins et des estampes à l’effigie de personnages et d’animaux imaginaires, fantasques, bizarres, monstrueux, caricaturaux ou ridicules du XVIe siècle. C’est ce qu’on pourra admirer aux cimaises du Musée Plantin-Moretus du 5 avril au 15 septembre 2019.

Frans Huys, Grotesk masker versierd met eikels, 1555

De Néron…

Le palais impérial de Néron, la Domus Aurea, était orné d’incroyables peintures murales peuplées de décors somptueux et symétriques, d’animaux étranges et de créatures mythiques. Ces œuvres portent le nom de ‘grotesques’, par analogie aux vestiges rupestres (grottes).

Adriaan Marin, Een zonderlinge herfst, 2018

En passant par la Renaissance

Dès la Renaissance, des artistes s’inspirent de ces grotesques antiques. Aux Pays-Bas, Hans Vredeman de Vries et Cornelis Floris intègrent ces ornements exubérants et imaginaires dans leurs imprimés. Avec les variations infinies de leurs œuvres, ils étendent l’ornementation grotesque à la peinture, l’architecture, l’orfèvrerie, la peinture sur verre et l’imprimerie.

Carll Cneut

À Ensor et Carll Cneut

James Ensor, Fred Bervoets et René De Coninck sont des artistes modernes et contemporains dans la lignée de Bosch et Breughel, les grands pionniers du « grotesque » au XVIe siècle. L’illustrateur Carll Cneut s’est inspiré de cette collection de grotesques pour créer cinq nouvelles œuvres spécialement pour l’exposition au Musée Plantin-Moretus.

L’exposition

Venez admirer les estampes de Vredeman de Vries et de Frans Floris, les esquisses du XVIe siècle de Paul Vredeman de Vries et les gravures de Bosch, Breughel, Ensor, sans oublier De Coninck et Cneut.

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